Un test QI ?

Le test de QI est un instrument clinique d’administration individuelle pour l’évaluation de l’intelligence. Seuls les psychologues et les neuropsychologues peuvent le faire passer. Il permet de représenter le fonctionnement intellectuel dans des domaines cognitifs spécifiques par des notes dites « composites » et il fournit également une évaluation de l’aptitude intellectuelle générale grâce à une note composite d’échelle Totale : le QI.

Test QI pour Adulte

Selon les créateurs de la version Française, le WAIS-R, comme les autres tests de QI, est un procédé psychométrique : “c’est-à -dire un ensemble de questions et de tâches standardisées destinées à évaluer le potentiel de l’individu à se comporter de façon efficace et adaptée” La valeur d’un test psychométrique dépend de son étalonnage (définition statistique de la moyenne des réponses et des écarts).

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Test QI pour enfants

Il est important dans le cas d’un enfant précoce de connaà®tre l’écart obtenu pour les parties verbale et performance du test. C’est souvent l’occasion de constater ou d’expliquer les phénomènes de dyssynchronie éventuels. Plus l’écart sera grand au profit du verbal, plus le risque de problèmes de motricité seront importants, par exemple.

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Anthropocène, intersectionnalité, décroissance, modélisation… Ce jargon vous dit quelque chose, bien sûr. Mais parfois, nous utilisons ces mots sans bien savoir ce qu’ils veulent dire ! Dans les Mots de la science, on revient donc sur l’histoire et le sens de ces mots clés avec des chercheuses et chercheurs capables de nous éclairer.

L’épisode du jour est dédié à la grossophobie. Ce mot, désignant littéralement « la phobie des gros » ou les discriminations des personnes en surpoids et obèses, est venu récemment bousculer les milieux militants, les champs universitaires et par ricochet les débats politiques.

Pour nous raconter l’état des recherches sur le sujet et l’émergence du terme de grossophobie, nous recevons Jean‑François Amadieu, sociologue, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, auteur de travaux fondateurs sur les discriminations liées au physique, à l’apparence, notamment au poids. A quelques quinze années d’intervalle, il a publié deux ouvrages majeurs, Le poids des apparences (aux éditions Odile Jacob, 2002) et La société du paraître : les beaux, les jeunes et les autres (éd. Odile Jacob, 2016).

Conception et réalisation, Iris Deroeux.

Jean-François Amadieu ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d’une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n’a déclaré aucune autre affiliation que son organisme de recherche.

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